Quand la Chine se paie Bordeaux
Wednesday 30 January 2008Que la Chine boive du vin français, ce n’est pas si nouveau que cela. Que la Chine produise des vins, on s’habitue à l’idée. Que les investisseurs chinois rachètent des usines de pinceaux en Europe, c’est monnaie courante. Mais qu’ils se mettent à acquérir des domaines dans le Bordelais, c’est déjà plus rare, même si ce n’est que la suite logique des événements.

C’est pourtant chose faite, depuis le 24 janvier dernier : un groupe d’investisseurs chinois a racheté le château de Latour-Laguens, ses 30 hectares d’appellation Bordeaux et Bordeaux Supérieur, ses 30 autres hectares de… on ne sait pas trop quoi, ses bâtiments de 600m² “à la Walt Disney” et son nom qui contient, fait non négligeable, le mot “Latour”.
Signe évident de la notoriété de ce vignoble dans le monde, ce rachat témoigne surtout de l’intérêt des pays dits émergents pour le vin, et pour sa fabrication. Espérons juste que la qualité des vins chinois ne se fera pas ressentir dans les futurs crus du Château Latour-Laguens. Lire le reste de cet article »



Le Riesling, toute une histoire… A l’origine, on le trouve surtout en Alsace, en Moselle, et en Allemagne, où il est très présent. Chose surprenante, il est aussi cultivé en Nouvelle-Zélande et en Californie, donc sous des latitudes fort différentes. Les vins issus de ce cépage sont secs ou doux, acides et fruités, mais une grande diversité d’arômes et de goûts existe d’un Riesling à un autre. Selon la provenance, la qualité, on choisira de les boire jeunes ou au contraire de les laisser vieillir (certains se gardent sur des décennies).

